samedi 20 mars 2010

Archéologie en Balagne

En partenariat avec le Spaziu de l'Île-Rousse, Kyrnos publications vous propose une conférence sur :

l'archéologie en Balagne.
Présentations et débat autour des dernières découvertes archéologiques
avec :
De gauche à droite : Cécile Breton, rédactrice en chef
de Stantari Pierre Neuville, Michel-Claude Weiss
et Marie-Laurence Marchetti

• Le site d'A Petra (l'Île Rousse, Néolithique ancien) par Michel-Claude Weiss professeur à l'université de Corse.
• Le site d'A fuata (Lumio, Néolithique récent) par Pierre Neuville, docteur en archéologie.
• Le site d'A Grotta Piana (Aregno, Âge du Fer) par Marie-Laurence Marchetti, Direction du patrimoine à la Collectivité territoriale de Corse.

vendredi 5 mars 2010

Salon du livre 2010

Venez nous rencontrer au salon du livre de Paris entre le 26 et le 31 mars à la porte de Versailles !

jeudi 18 février 2010

Vulgarisation 3e partie : L'âge d'or

Les merveilles de la science
par Louis Figuier

Au XIXe, on distingue quelques grands noms qui ont donné leur lettres de noblesse à la vulgarisation comme Louis Figuier, Camille Flammarion, Jean-Henry Fabre, Gaston Tissandier...
  •  Louis Figuier est un des exemples les plus frappants, par sa pluridisciplinarité et son parcours. Né en 1819 et mort en 1894, après une thèse en pharmacie, il entre dans une polémique qui fera grand tord à sa réputation scientifique avec Claude Bernard. Il se lance à corps perdu dans la vulgarisation de toutes les sciences : de la mécanique à la biologie. 80 ouvrages qui ont connu un succès sans précédent.
  •  Camille Flammarion, astronome, a eu le succès que l'on sait, mais a conservé une pratique scientifique.
  • Jean-Henry Fabre, dit le "Virgile des insectes" à l'origine de nombreuses vocations d'entomologiste, est aussi et on le sait moins, l'auteur de livres d'enseignement dans les domaines les plus divers : botanique, histoire…
  • Gaston Tissandier est un aéronaute, météorologue fonde la revue La Nature, qui eut l'une des plus longues vies pour une revue scientifique: de 1833 à 1963.
  •  On peut aussi parler de Jules Verne qui mélange les styles : romanesque, géographique, scientifique.

1837 marque un tournant dans l'histoire de la vulgarisation : les journalistes entre en scène au cours d'une polémique célèbre : François Arago et Jean-Baptiste Biot luttent pour savoir si l'on doit faire assister les journalistes aux séances de l'Académie des sciences : selon l'un de ses contemporains opposant, Jean-Baptiste Biot considère que :
"le monde scientifique serait ébranlé jusque dans ses fondements si l'on admettait dans la salle des journalistes dont la plume indiscrète pouvait impunément révéler les erreurs que les savants les plus estimables pouvaient proférer dans un moment d'irréflexion"

Certains scientifiques resteront totalement opposé à la vulgarisation Ernest Renan dira : la science populaire et profondément antipathique, car pour rendre intelligible au vulgaire de hautre théories, on est obligé de les dépouiller de leur forme véritable.

mercredi 27 janvier 2010

Vulgarisation 2e partie : Jusqu'au XIXe siècle

Portrait de Georges-Louis Leclerc
comte de Buffon
par François-Hubert Drouais
XVIIIe siècle

Bien entendu, la vulgarisation devient une discipline au fur et à mesure que la science elle-même s'isole du grand public par ses progrès, sa spécialisation mais aussi en fonction des préoccupations sociales du temps.

La publication, premier média de la diffusion des sciences apparaît relativement tard pour les scientifiques : on considère que la première publication scientifique paraît le 5 janvier 1665, Le journal des savants,

Avant le XIXe on ne peut différencier la publication destinée aux scientifiques de celle "tous les publics". On peut considérer que la volonté de Galilé d'écrire en langue vulgaire, et non en latin, participait de cette démarche comme la traduction en Français de l'oeuvre de Newton par Madame du Châtelet, mais son objectif n'est pas le plus grand nombre.

Les premières entreprises de vulgarisation vers un autre public que les scientifiques étant d'ailleurs destiné à un public déjà érudit, aux élites, et progresse lentement vers ceux qui, au sein de ce groupe social, sont moins éduquées (mais qu’on considère nécessaire d’éduquer) notamment les femmes et les enfants.

Au XVIIIe les sciences naturelles font partie des premiers ouvrages de vulgarisation grâce à leur diversité, le passage facile entre le compte rendu scientifique et l'observation accessible à tous.
L'histoire naturelle de Buffon, par exemple, qui n'était pas un vulgarisateur, était présente dans la moitié des bibliothèques de son temps et, après sa mort, a connu une exceptionnelle longévité par ceux qui l'ont vulgarisé : Le nom de Buffon devient un nom commun : Le Buffon de la jeunesse, Le Buffon des demoiselles, Le Buffon des familles.

dimanche 10 janvier 2010

Assemblée générale 2009

Avis aux adhérents : l'assemblée générale de l'association se tiendra le 7 février prochain au siège de l'association à Avapessa à 17h